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      31/08/2007 - 8Pélerin, qui t'appelle ?

      Camino coquille 

      En arrivant à Najera, tous les pélerins sont accueillis par cette phrase :

      Peregrino, en Najera narejino (Pélerin, à Najera tu es chez toi)

      Et, en arrivant à Najera, tous les pélerins sont passés, passent, et passeront devant ce poème inscrit sur un mur de plaques en béton. Contraste de la beauté du contenu et de la laideur du support. (le mur)

      Poeme

       Polvo, barro, sol y lluvia,

      Es Camino de Santiago.

      Milares e peregrinos

      Y mas de un million de anos

      Peregrino quien te llama

      Que fuerza oculta te attrae

      Ni el Campo de las Estrellas

      Ni las grandes catedrales

      No es la bravura Navarra,

      Ni el vino de los riojanos,

      Ni los mariscos gallegos,

      Ni los campos castellanos

      Peregrino quien te llama

      Que fuerza oculta te attrae

      Ni las gentes del Camino,

      Ni las costumbres rurales.

      No es la historia y la cultura,

      Ni el gallo de la Calzada

      Ni el palacio de Gaudi,

      Ni el castillo Ponferrada.

      Todo lo veo al pasar

      Y es un gozo verlo todo

      Mas la voz que a mi me llama,

      La siento mucho hondo.

      La fuerza que a mi me empuja

      La fuerza que a mi me  attrae

      No se ni explicarla yo

      Solo El de Arriba lo sabe !

      Poussière, boue, soleil et pluie

      C’est le Chemin de Saint-Jacques

      Des miliers de pélerins

      Et plus d’un million d’années.

      Pélerin, qui t’appelle ?

      Quelle est cette force obscure qui t’attire ?

      Ni le Champs des Etoiles,

      Ni les grandes cathédrales.

      Ce n’est pas la bravoure navarraise,

      Ni le vin de ceux de la Rioja,

      Ni les fruits de mer de Gallice

      Ni les champs de Castille

      Pelerin qui t’appelle ?

      Quelle est cette force obscure qui t’attire ?

      Ni les gens du chemin,

      Ni les coutumes rurales.

      Ce n’est pas l’histoire et la culture

      Ni le coq de la Calzada

      Ni le palais de Gaudi,

      Ni le château de Ponferrada

      Tout cela je le vois au passage

       Et c’est  une joie de tout voir

      Mais la voix qui moi m’appelle

      Je la ressens au plus profond.

      La force qui moi me pousse

      La force qui moi m’attire

      Je ne sais même pas l’expliquer

      Seul Celui d’En Haut le sait

          (récupéré sur http://decayacacompostelle.free.fr/documents/temoignageyvon.htm)

      Girasol

       

       


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